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Bien s’entendre avec ses collègues de bureau
Mise à jour le jeudi 08 mai 2008
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Le serpent de mon collègue
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J’écoute souvent la chronique hebdomadaire de Pierre Battah, un spécialiste en ressources humaines, diffusée à l’émission 3-60 à la radio de Radio-Canada en Atlantique. D’ailleurs, si ça vous intéresse d’écouter ses chroniques, elles sont toutes archivées sur le site de Radio-Canada Atlantique, dans la section radio, émission 3-60.
Battah parle régulièrement des relations entre collègues ou encore entre patrons et employés. Mon collègue et moi n’avons pas de problèmes de relations avec le patron car nous sommes tous les deux nos propres patrons. Nous sommes deux travailleurs autonomes qui partageons un bureau depuis déjà 6 ans.
Depuis deux semaines, un sujet de discussion prime par-dessus tous les autres au bureau. Entre nos nombreux projets, nos réunions et nos dates de tombée, nous discutons de nos plans d’avenir. C’est que avons pris la décision de cesser de louer un bureau… et d’en acheter un !
Ouf ! Toute une décision à prendre. Et que des démarches à faire : rencontrer les institutions bancaires pour une hypothèque, faire des offres pour l’achat, parler à un avocat pour les détails légaux, demander des prix d’assurances, vérifier les tarifs pour les taxes, etc. Faisons-nous la bonne chose ? Est-ce un bon investissement ? Allons-nous pouvoir bien nous organiser financièrement ? L’avenir très proche nous dira si nous avons fait la bonne chose, ça c’est certain ! Mais de toute façon, ce n’est pas encore signé, il reste des détails à régler…
Il faut vraiment bien s’entendre avec son collègue de bureau pour décider de faire un achat aussi important avec lui ! Mais cela ne me fait pas peur du tout. Mes bonnes relations de travail avec mon collègue est l’une des choses sur laquelle je peux toujours compter. Comme on le dit dans le vocabulaire financier, notre relation est une valeur sûre !
Par contre, il y a un hic. Il possède un serpent. Un vrai serpent. Un vrai de vrai. Pourtant, je passe mes temps libres à écrire une histoire dont le personnage principal est un serpent, mais je n’aime pas les serpents. Ils me font peur. Moi, tout comme la moitié de la population planétaire ! Pourquoi avons-nous peur des serpents ?
J’ai trouvé la réponse sur le site Internet reptilis.org sous l’onglet venimeux, dans la section symbole « La seule explication possible est une prédisposition innée : dès l’enfance, il suffit d’une expérience malheureuse de morsure ou d’un récit effrayant pour que l’esprit prenne durablement en aversion ces animaux, au point de provoquer chez certains des comportements physiologiques irrépressibles comme l’accélération du rythme cardiaque, les sueurs froides, les nausées, la panique, la surexcitation du système nerveux autonome. Ces réactions s’expliquent à leur tour par le danger que représentent depuis des millions d’années ces espèces venimeuses présentes sur tous les continents, à l’exception des terres glacées. Cette prédisposition biologique n’est pas sans effet sur notre culture : la fascination-répulsion à l’égard du serpent se retrouve dans d’innombrables récits littéraires et religieux à commencer, bien sûr, par la Genèse. »
C’est probablement pour cela que j’écris le récit d’un serpent hyper sympathique. J’essaie de changer cette prédisposition biologique qui me hante. Vive les relations harmonieuses entre collègues ! Monsieur Battah, voilà un sujet pour vous : les reptiles qui nous entourent.
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