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Un lac quelque part au monde Lettre vagabonde – 3 septembre 2008
Par Alvina Lévesque
Cher Urgel,
Deux lacs m’attirent, m’étonnent et m’inspirent. Ils s’entourent de forêts, d’animaux, de plantes et d’air pur. Ils ne lèguent que parcimonieusement des bouts de leur territoire aux constructions. Des chalets s’avancent discrètement vers la berge. L’un de ces lacs, le lac de la Pointe caillouteuse me rend si bien à moi-même que je prends rendez-vous avec lui chaque été. L’autre, le lac à l’Oie je le découvre et le fréquente pour la première fois grâce à Monique Proulx et son roman Champagne.
Le lac attire par son grand espace. On s’y ébat comme des truites, il nous enveloppe comme une mère. Il reflète l’imaginaire. La forêt s’y baigne, les animaux le fréquentent. Je crois même que la montagne le courtise; par matin calme, elle s’allonge dedans. Le lac de mes étés, (encore préservé contre son plus grand prédateur : l’homme.) est le lieu où le temps m’est accordé généreusement. Il contient le calme, la solitude et est exempt d’obligations. Fréquenter le lac, me plonge dans la liberté et me donne à lire l’œuvre inédite de la nature.

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Une ville, ses rues et ses jeunes Lettre vagabonde – 25 juin 2008
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Carnets de petites choses sur frôlement de plénitude Lettre vagabonde -18 juin 2008
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L’espèce fabulatrice et des histoires de marmottes Lettre vagabonde - 11 juin 2008
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Les randonnées en groupe Lettre vagabonde - 4 juin 2008
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Qui sommes-nous devenus depuis Mai 68 ? Lettre vagabonde - 28 mai 2008
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Joël Vernet, l’amitié d’une voix lointaine Lettre vagabonde - 21 mai 2008
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Coups d’œil sur la ville Lettre vagabonde - 14 mai 2008
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Lettre vagabonde - 7 mai 2008 Voyageurs ou vacanciers ?
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Lettre vagabonde - 30 avril 2008 Les grands esprits se rencontrent et se racontent
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Coïncidence : Fête de l’Action de grâce le 13 octobre, élection fédérale le 14 octobre ?
Par Julien Chiasson
Coïncidence ou syncronicité ? « Dekessé ? » me dirait Michel Thériault avec un regard inquisiteur. La syncronicité, c’est quand des événements arrivent en même temps comme si c’était organisé mais ce ne l’est pas. Exemple, vous vous cassez une jambe et vous aboutissez à l’hôpital. Votre voisin de lit est un confrère de classe que vous n’avez pas vu depuis 20 ans et qui a eu un accident de voiture sur l’autoroute. Il n’avait pas prévu arrêter dans votre ville et vous n’aviez pas prévu vous cassez la jambe. Remarquez que ça n’a pas besoin d’être aussi dramatique pour compter comme syncronicité.
Donc, le 13 octobre, les Canadiens farcissent des dindes à travers le pays et le 14, les Canadiens se font farcir par des dingues. Ou quelque chose comme ça. Avec toute cette farce, le 15, le pays va rouler sous les rires. OK OK OK, je suis en train de râler. Eh ! Je suis Canadien. C’est un droit que de râler dans ce pays plate qui est le mien. Plate comme dans « Eh ! que c’est plate. »

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Été et lecture - un mélange enivrant Errances, vagabondage et rencontres insolites 74
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Le pervers père vert perd le vert
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La religion et la « justice » : un mélange effrayant Errances, vagabondage et rencontres insolites 73
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Page blanche : syndrome ou opportunité ?
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La mangeoire d’oiseaux et le rapport Bouchard Taylor… Errances, vagabondage et rencontres insolites 72
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Avez-vous pris le temps de sentir les fleurs ?
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Makhan - être Bengali au Canada Errances, vagabondage et rencontres insolites 71
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Bien s’entendre avec ses collègues de bureau
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Errances, vagabondage et rencontres insolites 70 À quoi sert le livre ?
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