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L*U de M mène une étude sur la biodiversité des forêts
Mise à jour le lundi 28 mai 2007
Plusieurs espèces d*oiseaux chanteurs et de pics seront évaluées par une équipe de chercheurs de l*Université de Moncton dans le cadre d*une étude portant sur les indicateurs de la biodiversité dans les forêts aménagées du Nouveau-Brunswick.
L*état de la biodiversité dans une région forestière peut être un indicateur de la viabilité des méthodes d*aménagement forestier, et certaines espèces peuvent servir d*indicateurs da la biodiversité.
* Le projet est unique parce qu*il regroupe des relevés détaillés sur les oiseaux et la surveillance intensive des nids de plusieurs espèces d*oiseaux *, explique le professeur Marc-André Villard, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en conservation des paysages à l*U de M.
Les financement de l*étude, au montant pouvant varier de 50 000 $ à 70 000 $, sera assuré par Time Inc., le plus grand éditeur de magazines au monde, et UPM, un chef de file mondial dans la production de papier pour magazines.
L*U de M est responsable du projet de recherche et le ministère des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick représentera le propriétaire des terres forestières. Études d*oiseaux Canada et la Fondation canadienne pour la conservation de la nature, deux organismes non gouvernementaux, seront des partenaires et offriront leur expertise pendant tout le processus.
Certaines terres appartenant à UPM et des terres publiques aménagées et exploitées par cette compagnie forestière seront utilisées pour l*étude.
L*équipe de chercheurs veut mettre au point une méthode qui servirait de modèle pour les futures études de la biodiversité dans d*autres forêts canadiennes.
* On tentera de mesurer les réactions des oiseaux aux différents traitement d*aménagement forestier en vue de l*élaboration de plans de récolte et de méthodes d*exploitation forestière favorisant la conservation de populations saines, ajoute M. Villard. La présence et la reproduction réussie de ces espèces dans les peuplements après la récolte ou dans les paysages indiqueraient un bon potentiel de résilience écologique. *
Cette étude devrait contribuer à la mise au point de pratiques forestières exemplaires pour les forêts acadiennes du Nouveau-Brunswick et les forêts boréales canadiennes.
Les travaux commenceront ce printemps et les premiers résultats devraient être présentés dans deux ou trois ans.
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