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Bathurst Lumber serait à vendre
Mise à jour le mardi 22 juillet 2008
Par: Béatrice Seymour
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Photo : L’Acadie Nouvelle, archives.
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BATHURST - La compagnie UPM-Kymmene serait en sérieuses négociations pour vendre sa scierie située à Bathurst.La direction et les employés disent ne pas en savoir beaucoup plus sur les tractations pour la vente de la scierie Bathurst Lumber, située sur le chemin de la mine, une branche de la compagnie finlandaise UPM-Kymmene. "Je n’ai aucune nouvelle que je peux rapporter. Je sais que des offres ont été mises sur la table, mais qui sont les personnes, qu’est-ce qui se passe, je ne suis pas au courant", a déclaré le directeur de l’usine, Tim Beaulieu. Ronald Godin, le président du syndicat de Bathurst Lumber, a tenté de savoir vers quelle direction l’usine se dirigeait."La compagnie nous dit que la transaction de vente devrait se finaliser sous peu, mais cela fait trois mois que c’est ainsi. Ils m’ont encore dit récemment qu’à la fin juillet, nous devrions connaître l’acheteur", a-t-il mentionné. L’usine connaît toujours des ralentissements d’activités sporadiques depuis l’an dernier en raison de la force du dollar canadien et de la faiblesse du marché du bois. Les travailleurs ont souvent été mis au chômage technique. Selon M. Godin, face à l’incertitude quant à l’avenir du moulin, plusieurs employés ont cherché du travail ailleurs. "Ils sont partis travailler aux mines, à la fonderie, dans l’Ouest plutôt que de rester avec une inquiétude comme cela. Si je me rappelle bien, depuis septembre, nous avons une quinzaine d’employés d’expérience, de bons travailleurs, que la compagnie a perdus. Nous travaillons sans savoir si ça va continuer, donc le moral devient bas et les gars décident d’aller ailleurs", a-t-il partagé. Nous avons essayé de rejoindre le siège social d’UPM-Kymmene pour obtenir davantage d’informations sur l’offre d’achat, sans succès. Par ailleurs, les syndiqués de Bathurst Lumber sont sans contrat de travail depuis sept mois. "UPM refuse de négocier parce qu’ils veulent vendre. Nous allons attendre un peu, mais il y a quand même des limites", a lancé le président du syndicat. Rappelons que l’usine de Miramichi a fermé définitivement ses portes en décembre. beatrice.seymour@acadienouvelle.com
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